“Cercle des consolideurs” France: impairment test

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Le Cercle des Consolideurs – Les tests de dépréciation, Principes et enjeux

La première réunion du Cercle des Consolideurs de l’année s’est tenue le jeudi 5 mars, à Paris. Elle avait pour thème les tests de dépréciation, et faisait ainsi suite à la réunion de juin dernier, sur l’affectation du goodwill. Elle a été brillamment animée par Sophie de Oliveira Leite, associée du Cabinet Denjean Associés, qui a apporté de nombreux exemples, tirés des rapports annuels de grands groupes, pour illustrer les enjeux liés aux tests de dépréciation. Nombreux sont ceux qui pensent que les tests de dépréciation sont exclusivement liés aux IFRS, mais c’est faux : ces tests sont à faire également en normes françaises, même si la norme IAS36 reste une référence.

Sophie de Oliveira Leite définit les paramètres à prendre en compte lorsque l’on réalise les tests de dépréciation : leur périodicité, la détermination de la valeur d’utilité, du taux d’actualisation, les unités génératrices de trésorerie, autant de facteurs qui font appel au jugement : le regroupement des actifs en unité génératrice de trésorerie, le choix du taux d’actualisation, la détermination des cash-flows et leur projection à l’infini …

On peut donc comparer tous ces facteurs à autant de roues dentées composant un engrenage : les mouvements imprimés à chacune d’entre elles, aussi minimes soient-ils, peuvent avoir un impact significatif sur le résultat au final! L’ESMA considère à juste titre que ces tests sur la valeur des actifs représentent un défi important pour les entreprises. L’information en annexe est donc primordiale pour bien comprendre ou justifier ces choix.

Sophie de Oliveira Leite finit avec des exemples instructifs issus des plaquettes financières de grands groupes, pour montrer comment ceux-ci justifient tel et tel paramètre. Et on s’aperçoit que dans le cas d’un groupe français, la moitié du total bilantaire repose sur l’appréciation d’actifs incorporels. Chez un autre groupe, la plaquette financière fait état d’un chiffre d’affaires et d’un résultat similaires sur deux exercices consécutifs. Or, deux lignes intermédiaires ont, elles, beaucoup évoluées, qui concernent des produits et charges non courants. Doit-on alors parler de dépréciations d’actifs tardives ou opportunes ? L’essentiel, comme le souligne l’ESMA, est de bien fournir tous les détails en annexe pour que chacun puisse se faire une opinion.

En la matière, la tâche du C.A.C. n’est pas aisée, car avec les impairment tests, on demande de regarder l’avenir. Et ce n’est pas facile de certifier quelque chose qui ne s’est pas encore produit ! En vient-on alors à justifier une méthode plus que des valeurs ? La question posée a fait débat pendant le verre de l’amitié suite à cet exposé de haut vol.

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