Réussir son projet d’unification consolidation – reporting : les enjeux et les bonnes pratiques

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Réussir son projet d’unification consolidation – reporting : les enjeux et les bonnes pratiques

Nous avons vu dans un précédent article les signaux déclencheurs, qui incitent un groupe à évoluer vers un système unifié de consolidation et de reporting et les avantages que présente une unification des processus.


Mais avant de s’engager dans cette voie, il faut se poser la bonne question de départ : quel niveau d’unification veut-on atteindre ?

En effet chaque société doit déterminer le niveau d’unification qui lui convient. On peut ainsi déterminer plusieurs typologies de projets :

  • Un projet d’harmonisation consistera seulement à rapprocher les processus et les référentiels pour faciliter les opérations de réconciliation
  • Un projet de convergence consistera par exemple à construire des reporting dans un outil commun et autour d’un référentiel partagé en gardant des processus distincts animés par deux équipes indépendantes
  • Un projet d’unification totale aura comme objectif la mise en œuvre d’un outil et d’un référentiel unique avec un service unifiée qui animera des processus très proches pour couvrir les besoins statutaires et de gestion

Evidemment toutes les combinaisons sont possibles autour des axes référentiel, processus, outil et équipe. Les premières phases du projet devront déterminer la cible en gardant en mémoire qu’un reporting très unifié offre des avantages clairs en termes de qualité et de cohérence des données mais limite la flexibilité et la capacité à faire évoluer les besoins. De plus, en cas d’unification totale, des concessions sont à faire par chacun des services, consolidation et contrôle de gestion.

6 bonnes pratiques devraient vous aider :

  1. Pour être capable d’unifier, la première étape est de remettre à plat l’ensemble de ses besoins et de ses pratiques actuelles de reporting pour construire un schéma directeur simple et basé sur l’imbrication des modèles.  Par exemple, revoir son cycle de reporting prévisionnel pour mieux l’aligner avec ses remontées réelles.
  2. Il faut également bâtir un référentiel commun, qui réponde aux besoins de la consolidation et du reporting. Par exemple,  un plan de compte unique,  des normes et des règles d’élimination communes, des périmètres cohérents.
  3. Puis, il faut faire converger les processus sur l’ensemble de la chaine, de la collecte à la production de reports communs.
  4. Penser à son organisation : car celle-ci sera nécessairement impactée. Jusqu’à quel point souhaite-t-on unifier ? Quels vont être les impacts pour les filiales ?
  5. Mettre en place une architecture informatique et des systèmes adaptés, évolutifs :
    • bien réfléchir au lien que l’outil de consolidation doit avoir avec l’outil décisionnel.
    • Faire attention aux choix de l’outil de consolidation et reporting : tous les logiciels n’ont pas été conçus à la base pour offrir les 2 sets de fonctionnalités. On trouve sur le marché des outils de conso statutaires complétés a posteriori avec des fonctionnalités de reporting. Et vice-versa.
    • Prendre en compte les aspects volumétrie et performance
  6. Impliquer le management, pour qu’il puisse réaliser les arbitrages nécessaires. Le fait de vouloir unifier la consolidation et le reporting implique des choix structurants. Le management local aura également un rôle à jouer pour clarifier les responsabilité dans la remontée d’information unifiée. 

Il s’agit donc bien d’un projet stratégique. S’appuyer sur un conseil extérieur est souvent indispensable. Bien choisir son prestataire représente également un atout ! Expérience dans le domaine, expertise mixte des équipes, méthodologie éprouvée en closing, connaissance approfondie des systèmes d’informations … sont les critères qui vous permettront de faire le bon choix.

Contributeur : Benjamin Steadman, Senior Manager, CFO Services, Deloitte Conseil

Benjamin Steadman a rejoint les équipes conseil de Deloitte France début 2012 après plusieurs années en cabinet et dans les équipes conseil de Cartesis, éditeur de BFC (ex-Magnitude). Il dirige aujourd’hui des projets d’amélioration des fonctions reporting et consolidation de Groupes français et internationaux. Il est spécialisé dans l’optimisation des processus (Fast-close, unification des reporting statutaire et gestion, rapprochement/réconciliation IG,…) et dans la mise en place ou la refonte des systèmes d’information de reporting consolidés.

 

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