L’informatique peut elle sauver le soldat consolideur ?

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L’informatique peut elle sauver le soldat consolideur ?

La nécessité de production, toujours plus rapide, de l’information financière  implique de mettre en place des processus continuellement plus sophistiqués pour réunir en quelques jours, quand ce n’est pas en quelques heures, des milliers d’informations, quelque fois en provenances de plusieurs continents, souvent en provenance de plusieurs pays, souvent disparates, d’importances inégales et dont la qualité peut, parfois, être sujette à caution.

En matière de consolidation, passage obligé de la production des états financiers des groupes de sociétés, le traitement des « inter-compagnies » peut se révéler fastidieux en raison du nombre considérable des relations capitalistiques et des transactions commerciales entre les différentes entités travaillant à la production fragmentée d’un produit ou d’un service unique.

Le long et difficile travail de rapprochement de ces informations, préalable indispensable à leur intégration dans la chaîne de production de l’information financière, est consommateur de ressources, de temps, de matière grise qui pourraient être utilisés à d’autres tâches plus valorisantes. Il est, par ailleurs, producteur d’incompréhensions, d’énervements, de stress totalement improductifs. Quel consolideur ne s’est pas, un jour, trouvé confronté à la problématique d’être, d’une part en phase terminale de production des états financiers et d’autre part face à un processus de rapprochement des « inter- compagnies » non finalisé et encore perfectible. C’est alors le temps des ….. arbitrages.

Certes ces arbitrages sont modérés. Certes ils sont raisonnables. Et nous pouvons faire confiance aux différents acteurs pour avoir un jugement de bon sens face à une problématique technique qu’il convient de régler afin qu’elle n’entache pas la qualité des états financiers. Alors comment améliorer, automatiser, fiabiliser ce processus de rapprochement des « inter-compagnies » et en tirer des enseignements utiles à la comptabilisation journalière des transactions et plus particulièrement des transactions internes à un groupe.

Tout d’abord une lapalissade : ne pas attendre le dernier moment pour rapprocher. Mais ça, tout le monde connaît et tout le monde a fait. Ensuite, (enfoncement de deuxième porte ouverte) s’adresser régulièrement du papier entre les différents acteurs? La thrombose paperassière est assurée!

Utiliser des moyens plus “sexy”…. :

  • Le fax? On a beaucoup donné avec cette technique qui, elle aussi, fabrique beaucoup de papier.
  • Les emails? On commence par mentionner ceux se perdent accidentellement (ou volontairement?) dans les nuages intergalactiques. Les autres conduisent à une thrombose électronique qui, si l’on n’y prend garde, peut se doubler de la version paperassière de la maladie en raison de l’utilisation intensive du pictogramme “imprimante”.

Mais force est de constater que, malgré tous ces moyens modernes mis en place au cours des époques, le monstre du “Loch Ness” des écarts « inter-compagnies » réapparait régulièrement.

Heureusement tout n’est pas noir. Les moyens informatiques d’aujourd’hui apportent une aide précieuse à la résolution des imperfections mentionnées ci-avant. Ils permettent de rapprocher électroniquement des soldes de comptes entre les différents acteurs et ainsi d’ouvrir la piste des recherches laissant à l’individu une grande part d’initiative (pour ne pas dire une grande part du travail) dans la résolution des écarts.

Ces outils s’améliorent tous les jours en même temps que les matériels sur lesquels ils sont développés s’améliorent eux mêmes : capacité de stockage, puissance de calcul, optimisation de la transmission des informations.

C’est le moment de dépasser le rapprochement des soldes.

Le rapatriement détaillé sur une base unique des milliers de lignes d’informations à traiter pourrait permettre des rapprochements multi axes d’analyse concourant, par segmentations successives, à ne conserver au final que les quelques aiguilles perdues dans la botte de foin.

Nous pouvons faire confiance à nos amis informaticiens pour installer ces données dans un lieu virtuel ou physique ou encore sur un nuage dont eux seuls ont le secret, afin de permettre leur accès depuis n’importe quel lieu sur le globe et, en conséquence, à n’importe quelle heure du cadran.

De tels produits commencent à être disponibles sur le marché. Leur souplesse   d’utilisation leur confère une grande simplicité et une facilité d’appro-priation par l’utilisateur final. De par leur capacité d’analyse, ils permettent d’orienter la recherche directement vers le bon interlocuteur. De plus ils proposent une capacité de dialogue et d’interactions entre les différents acteurs ce qui accélère grandement la réconciliation des données.

Enfin, puisque ces outils travaillent directement sur la donnée de base, ils participent à l’amélioration de la qualité de l’information quotidienne et à la productivité de ceux que l’on qualifie, à tort, d’improductifs.

 

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